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24/12/2013

NOËL : LA CONVERSION DE HELIOS AU CHRISTIANISME

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La nativité


Quelques recherches pour vous. Sources (http://fr.wikipedia.org/wiki/No%C3%ABl, consulté lé 24 décembre 2013).


ETYMOLOGIE

Le mot Noël est attesté de manière écrite dès 1112 sous la forme Noel (chez Philippe de Thaon), conjointement, au XIIe siècle, on trouve la variante Nael dans le voyage de saint Brendan1 en 11202.

Il est issu de l'adjectif latin natalis signifiant « de naissance, relatif à la naissance » (de natus « né »), d'abord associé au mot latin dies dans la locution natalis dies « jour de naissance » réduite à natalis par substantivation de cet adjectif, utilisé en latin ecclésiastique pour désigner la Nativité du Christ. L’o de Noel, en face de Nael, est lié à la dissimilation des deux a de natalis3, d'abord devenu *nadal (cf. occitan, catalan Nadal « Noël »), ensuite *nathal, puis *naal, après lénition complète de la consonne intervocalique [t], régulière en langue d’oïl (tout comme NATIVU > naïfdoublet de natif, emprunt savant). Le tréma (1718) sur le e : ë note la diérèse4. C'est la seule étymologie admise par les spécialistes. (…)

Noël est effectivement lié originellement à la renaissance du soleil lors du solstice d'hiver, ce qui se justifie historiquement par le culte romain du Sol Invictus avec la fête officielle du dies natalis solis inuicti et c'est bien ce dies natalis qui constitue l'origine ultime du terme Noël.

 

CELEBRATION

Les Églises célèbrent Noël le 25 décembre, qui est une date différente selon le calendrier qu'elles utilisent. Les Églises orthodoxes célèbrent cette fête le 25 décembre de leur ancien calendrier liturgique, le calendrier julien (ce qui correspond au 7 janvier grégorien et civil). L'Église catholique romaine et les Églises protestantes célèbrent Noël le 25 décembre du calendrier grégorien et civil. Le jour de la saint Emmanuel a été fixé tardivement dans l'empire romain d'Occident, vers le milieu du ive siècle.

C’est à partir du iiie siècle que certaines communautés chrétiennes cherchent à situer dans l’année la date de naissance de Jésus. Avant de la placer à la date d'une célébration solaire liée au solstice d'hiver9, de nombreuses dates furent proposées : 6 janvier (correspondant à l'Épiphanie, date choisie par les Basilidiens vers la fin du iie siècle et reprise par les communautés chrétiennes d’Orient), 28 mars (mention dans De Pascha Computus, un calendrier des fêtes datant de 243), 18 novembre (date proposée par Clément d'Alexandrie10)… Le 25 décembre marquait depuis Aurélien (v.270) l'anniversaire du Sol Invictus. Pour des raisons symboliques, et dans un souci de christianiser les anciennesfêtes païennes, cette date fut progressivement étendue à tout l'Occident latin. Les Églises orthodoxes, qui ont conservé le calendrier julien, célèbrent Noël le 25 décembre de ce calendrier, ce qui correspond au 7 janvier du calendrier grégorien et au solstice d'hiver du calendrier égyptien. Seule l'Église apostolique arménienne a conservé la date précise du 6 janvier comme jour de la fête de Noël11.

ORIGINE

Aucun texte chrétien ne précise quel jour dans l'année est né Jésus-Christ. Noël ne fait pas partie des fêtes suivies par les premiers chrétiens et ne figure pas dans les listes publiées par Irénée de Lyon et Tertullien14. Au ive siècle, la date du 25 décembre a été choisie comme date pour la fête de Noël, principalement dans le but de la substituer aux fêtes païennes qui étaient d'usage à l'époque, comme la fête de la renaissance du Soleil Invaincu (Sol Invictus), le solstice d'hiver et les Saturnales romaines qui avaient toutes lieu à la période du 25 décembre15,16. le document le plus ancien mentionnant cette date du 25 décembre est le Chronographe de 354 (faisant référence à des évènements remontant au moins à 336).

Bien avant l'apparition du christianisme, l'époque du solstice d'hiver était déjà une période charnière de l'année, qui regroupait de nombreuses croyances païennes relatives à la fertilité, la maternité, la procréation et l'astronomie. Elle donnait donc lieu à de nombreuses manifestations. Ces traditions antiques ont de nombreux points de similitude avec la fête chrétienne.

 

Doh Koué, La voix de celui qui crie dans le désert de l'Africanité

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