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27/05/2014

Poème: MÈRE MIENNE

 

 

Maman, fête des mères, hommage

Na dhé, ma mère, madre mia

Il y a des grâces qui ont des comparaisons
Il y a des faveurs qui ont des semblables
Il y a des amours qui sont remplaçables
Il y en a d'autres mêmes qui font perdre la raison

Mais ta grâce, la grâce de t'avoir eue
La faveur d'être le réchappé de ton long cheminé obscur qui a duré deux cent soixante-dix jours;
Contractions et décontractions mêlées à l'espoir d'un rejeton qui donne la joie
Et cette aventure s'acheva par un soir où le prochain fut ému.

Soir de lumière, soir de soulagement
Car un fils né
Oh, quel dénouement!
Toujours de la grâce, la naissance d'un autre né-gro(s)

Ce fut le commencement
Et tu n'épargnas aucun de tes efforts, tu as travaillé dur
Femme du renoncement
Au nom de l'amour de ta progéniture

Mère des champs
Mère des marchandises
Mère des routes à pieds
Mère qui ébranle les hommes

Mère qui est mon père
Mère qui est ma mère
Mère qui est mon tout
Mère, la seule que j'ai connu de tout.

Oh, et si Dieu ne t'avait faite!
Il te ferait quand même
A cause de moi, qui ne serait 
Rien du tout sans toi, mère.

Grande est ma reconnaissance à Dieu 
D'avoir créé cette femme merveilleuse
Gloire, je la rends à Dieu 
Qui fait de moi un fils heureux

Merci Divin Amour
De m'avoir donné cette fleur
Cette fleur insécable 
Mère mienne!
Madre mia!

Ta progéniture!

 

Doh Koué, La voix de celui qui crie dans le désert de l'Africanité.

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