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30/05/2014

PROMOTION DE L’HOMOSEXUALITE : IMAGE DEVOILEE D’UN MONDE SANS VISAGE

 

 

Stop homosexualité, déviation, homophobe

 

Pourquoi vouloir devenir l'autre que l'on ne sera jamais?

 

Avant de me traiter d’homophobe, je demande à la clémence de mesdames et messieurs les moralisateurs de bien vouloir lire d’abord les lignes qui suivent. Après cela, j’assumerai volontiers mon homophobie, si du moins ce terme signifie ce que j’y vois.

Ceci étant dit, essayons ensembles de jeter un regard non technocratique sur cette réalité dont font ouvertement la promotion, certains chefs d’Etats, et non des moindre. En effet, depuis quelques temps maintenant, des Etats occidentaux ont légalisé, officiellement, les pratiques pédérastiques. L’homme (mâle) peut alors, "librement ?", forniquer avec un autre homme (mâle). Idem pour les femmes. --Puisse les lecteurs trop sensibles m’excuser si mes mots choquent, mais les termes que j’utilise sont aussi grave que la réalité dont nous parlons--

Et depuis quelques mois, l’on tente, par des moyens diplomatiques ou par des intimidations, de persuader les pays non développés, à entrer dans cette danse en rendant légal ce que mêmes les animaux ne seront jamais tentés de faire. Qui a jamais vu par exemple un chien s’accoupler avec un autre chien, ou un canard avec un autre canard ? Mais pourquoi sont-ce les hommes, êtres censés doués de raison, qui se rendent capables de voir, de regarder, d’examiner, puis de laisser de côté l’autre être humain de sexe opposé, pour faire de choix d’une pratique qui n’est même pas digne de l’animalité ?

Comme nous nous en rendons compte, l’homosexualité ou homophilie (peu m’importe !), n’est nullement une animalité. Il s’agit d’un type, d’une espèce, conçue par la technoscience, et qui, comme sa génitrice, n’a rien que faire de l’humanité de l’homme.

L’on crie sur tous les toits que la légalisation de cette perversion sexuelle s’inscrit dans le cadre de la promotion et de la défense des Droits de l’Homme. Et pour cela, les homophiles seront bientôt prêts à me lancer des boulets. Cependant, j’aimerais leur dire ceci : je suis un fervent défenseur des Droits véritablement humains. Les Droits que je suis prêts à défendre, doivent êtres ceux qui rendent à l’homme son humanité. Les Droits de l’Homme doivent prendre en compte tout l’homme ; c’est-à-dire l’homme tripartite (corps, âme et esprit). Faire la promotion presque cultuelle du plaisir, un plaisir auquel l’on aurait droit malgré l’autre, c’est diviniser le corps et l’âme (qui s’en réjouit) au mépris de la dimension humaine de l’homme. Une société où la morale est méprisée fonce tout droit vers la chosification technocratique.

C’est pourquoi, en tant qu’être humain, et en tant qu’Africain, je ne saurais suivre une raison occidentale qui a perdu toute raison dans la technoscience. Et, je le dis, l’homosexualité est surement la première d’une longue série de pratiques sexuelles déviationnistes qui, tapies dans l’ombre, s’apprêtent à surgir à la lumière de la légalité. Si vous suivez bien mon regard, vous verrez entre autres, l’inceste (dont la dépénalisation a commencé dans certains pays comme la Suisse), la sodomie, le sadomasochisme, zoophilie, la nécrophilie, même la pédophilie et ce que j’appelle la "réisexualité" (plaisir tiré des objets). L’on dirait sans doute que j’exagère un peu, mais il suffit de faire quelques enquêtes sur certains moteurs de recherche pour savoir que des poupées sexuelles sont fabriquées et commercialisées. Pire, il y en aurait même pour les pédophiles afin de leur éviter d’avoir des rapport sexuels avec des mineurs. Et cela, je ne crois pas que l’ONU, ou au moins ses dirigeants l’ignorent.

Pour raccourcir cet article, je voudrais réaffirmer ce que j’ai toujours dit : l’Occident n’est pas un modèle, car il a perdu tout goût de la spiritualité ; son regard est limité par la technoscience. Il appartient donc aux Africains d’éviter de suivre aveuglement l’Occident dans tout ce qu’il fait, dit et veut nous imposer. Alors, Afrique, lève-toi ! pour redonner vie à un monde occidental humainement agonisant.

Je ne suis ni homophobe, ni homophile, ni "homo-neutre". Mais si l'on insiste, alors je suis homophobe, si tel est que le mot est pris dans son sens étymologique. En d'autres termes, j'ai peur des homosexuels; je pense même que je les crains. Peut-être que cette crainte fait qu'ils m'horrifient; et c'est pourquoi je ne peux aimer non pas ces personnes mais leurs pratiques.

 

Doh Koué, La voix de celui qui crie dans le désert de l’Africanité.